Faire les courses, avec la vie que je mène, c'est vraiment la dernière de mes activités...
Non pas que vous ayez en face de vous une femme sous les yeux les mots d'une femme dont l'existence s'apparenterait plus à celle d'Anne Lauvergeon, Claudie Haigneré, Jeannie Longo ou Isabelle Huppert, plutôt qu'à celle, très moyenne, de la Française "lambda"...
Non non... C'est juste que, quand je suis chez mes parents, je rentre du boulot et tout est déjà fait... Et quand, par bonheur, je suis en Normandie, mon Petit C s'est souvent occupé de tout avant mon arrivée pour que nous puissions passer notre précieux temps à autre chose qu'à des balades au supermarché.

Bref, tout ça pour dire que le bio, ça me tentait bien mais je n'avais jamais eu l'occasion de la faire entrer dans ma vie, dans mon frigo, dans mon assiette.
Juste épisodiquement.

Un premier frein à cela : le prix.
Même si ça a tendance à se tasser, il faut bien le reconnaître, le bio reste quand même plus cher que le reste.
Et, quand on est smicarde comme moi, c'est malheureusement un argument qui a du poids et je serai très honnête en disant qu'il m'a freinée, réellement.
Etonnamment, mes parents qui mènent une vie saine, tant que faire se peut en adéquation avec le respect de la nature, ils n'y avaient jamais goûté non plus.
Ils fabriquent leur compost, cultivent leurs fraises, sacrifient au rituel du tri sélectif... Mais le bio, jamais encore !!!

Jusqu'à ce qu'à mon retour de vacances lundi, ou plutôt le lendemain, au matin, je trouve cela sur la table du petit déjeuner...

Bio

Une révélation, un flash dans la nuit, une mouche qui les aurait piqués, je n'en sais rien...
Mais les faits sont là...
Me v'là bio...
Et, comme disait l'autre, bio is bio-tiful... ;-) !!!

*